Le podcast – 19 : Du nanar au navet

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Ce n’est pas dans l’espoir de voir enfin une adaptation potable des aventures de Batman, Superman ou encore de Wonder Woman que nous nous somme donnés la peine d’aller voir Justice League en salle.

En vérité, c’est à cause d’une moustache, ou plutôt l’absence d’une moustache, celle d’Henry Cavill dont l’épilation numérique catastrophique a fait la une de tous les sites d’actu cinéma. Ce n’était d’ailleurs pas le seul signe annonciateur d’une catastrophe à 300 millions de dollars.

Mais cette fascination pour les accidents industriels ne concerne pas uniquement la presse ou les spectateurs. Par exemple l’un des meilleurs film de Tim Burton parle de la carrière d’un des pires réalisateurs de l’histoire : Ed Wood . Plus proche de nous, le dernier film de James Franco : The Disaster Artist raconte le tournage cataclysmique de ce que certains considèrent comme le plus grand nanar de tous les temps : The Room de Tommy Wiseau. S’il y a une culture du nanar (représentée en France par le célèbre site Nanarland) il semblerait qu’il y ait également une sorte d’industrie du mauvais film, que ce soit les productions Asylum ou Trauma, ou même les commentateurs comme le Nostalgia Critic ou encore Mystery Science Theater 3000.

Pourquoi somme-nous fasciné par les mauvais films ? Est-ce du masochisme ? Du cynisme ? De la curiosité ? Et quel sombre secret se cache derrière le nanar français T’aime de Patrick Sébastien ?  La question au centre de ce podcast ne sera donc pas de savoir si Justice League est aussi mauvais que nous le pensions (pour ça il y a la critique d’Aurélien pour Capture Mag ou notre podcast consacré à Zack Snyder), mais plutôt d’essayer de comprendre pourquoi allons nous voir des films que nous pensons être mauvais.

En complément nous vous invitons à regarder le magasine Bits qui a consacré un épisode à la question du nanar :

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