Logan de James Mangold, l’analyse de M. Bobine

En 2017, Logan, l’ultime volet des aventures de Wolverine et Deadpool furent deux anomalies dans la production hollywoodienne qui nous montraient qu’une autre voie était possible dans l’univers désormais sclérosé des adaptations de comics et des super-héros au cinéma. Mais si Deadpool se distinguait surtout par sa violence gratuite et ses blagues en dessous de la ceinture, Logan de James Mangold est un film qui revient aux sources du personnages pour mieux en retrouver l’essence qui, il faut le dire, s’était un peu dilué dans la tortueuse franchise X-Men. En effet, si Wolverine a souvent été le personnage principal des nombreuses adaptation des X-Men à l’écran (notamment dans le tout premier X-Men et dans X-Men: Days of Future Past de Bryan Singer), il n’a jamais vraiment eu l’occasion de briller ni de laisser libre cours à sa bestialité, pas même dans sa propre franchise.

Si Logan a pu arriver jusqu’à nos écrans de cinéma, c’est évidemment grâce à sa star, Hugh Jackman qui souhaitait prendre sa retraite vis à vis d’un personnage qu’il incarne depuis bientôt deux décennies en livrant un dernier long métrage qui rendrait enfin justice à cette icône de la pop culture. Mais Logan est avant tout un film de James Mangold, le réalisateur de Cop Land et d’Une Vie Volée, qui va profiter de l’ultime aventure de Wolverine pour prendre sa revanche sur sa précédente incursion dans l’univers du mutant griffu : Wolverine, le Combat de l’Immortel.

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