Conan le Barbare : l’analyse de M. Bobine

Aujourd’hui il va être question de grands guerriers, de musiques symphoniques et de hautes aventures, puisque M. Bobine nous parle de Conan le Barbare de John Milius sorti en 1982.

Avec des personnages comme Conan, Kull ou Solomon Kane, Robert Howard a contribué à la création d’un genre haut en couleur : l’héroic fantasy. Si les nouvelles de l’auteur texan sont appréciées des lecteurs de Weird Tales de son vivant, c’est dans les années 60 que ses récit deviennent vraiment populaire, notamment seins de la jeunesse alors avide de contre culture. Les mythes howardiens commencent à irriguer toutes les couches de la culture populaire, il était donc inévitable que le cinéma se penche sur le plus célèbre personnage de l’œuvre de Robert Howard. Après être passé entre plusieurs mains, dont celles d’Oliver Stone (qui avait une vision… particulière du Sumérien), c’est John Milius qui sera chargé d’adapter les aventures de Conan pour le grand écran avec la postérité qu’on lui connaît.

En effet, l’adaptation de Conan le Barbare par John Milius a lancé, avec le Excalibur de John Boorman, la vague de films d’héroic fantasy dans les années 80. Mais au delà de son impact sur la culture populaire et de l’imagerie qu’il a contribué à faire émerger au cinéma, à base d’acteurs bodybuildés, de dragons en mousse et de bikinis en cotte de maille, Conan le Barbare est un film plus complexe qu’il n’y paraît. En effet, sous ses airs de joyeuse bourrinade, le film de Milius nous propose un véritable voyage philosophique vers la liberté.

Conan Le Barbare : l’analyse de Monsieur Bobine :
Réalisation, voix, montage : Julien Pavageau
Écriture, recherche : Lucas Mario

Conan le Barbare :
Réalisé par Conan Milius
Avec Arnold Schwarzenegger, James Earl Jones, Sandahl Bergman
Genre : Heroic fantasy
Adapté de Robert Howard

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.