Steven Spielberg et le Temple Maudit par M. Bobine

Pour beaucoup, Steven Spielberg est un artisan certes très talentueux, mais dont les films ne sont que de gentils blockbusters regorgeant de bons sentiments. Dans les faits, la filmographie du bonhomme est suffisante pour réfuter cette affirmation. En effet, non content de malmener de pauvres gosses qui n’ont fait de mal à personne, y compris dans ses films les plus grand public (par exemple : Jurassic Park), Spielberg est également l’un des plus gros tueurs d’enfants au cinéma…

Selon nous, Indiana Jones et le Temple Maudit est son film qui représente le mieux l’ambivalence de son cinéma. D’un côté, c’est un pur blockbuster d’aventure, de l’autre, c’est un spectacle sombre et violent dont la noirceur a choqué pas mal de critiques de l’époque. De la même manière que George Lucas a répudié l’Empire Contre-attaque, Steven Spielberg clame depuis plus de 30 ans que de tous ses films, Indiana Jones et le Temple Maudit est celui qu’il aime le moins. Et oui. Moins que Hook : la revanche du Capitaine Crochet, ou encore qu’Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal qui pourtant fait l’unanimité contre lui.

Spielberg affirme également que ce second volet des aventures d’Indiana Jones n’est qu’une démonstration de son savoir-faire et en aucun cas un film personnel. Il rejette l’aspect sombre du film sur le dos de son ami George Lucas qui traversait effectivement une mauvaise passe pendant la production et ne considère le Temple Maudit comme un film important uniquement parce qu’il y a rencontré la femme de sa vie : la comédienne Kate Capshaw.

Le Mail de Steven Spielberg à Ain't it Cool Newsle mail de Spielberg à Ain’t it Cool News suite à la review du film

Mais est-ce que ce second volet des aventures du célèbre archéologue est un film aussi impersonnel que Spielberg voudrait nous le faire croire ? Que cache la noirceur du film, et est-elle vraiment le fait de George Lucas ?

 

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