Le cinéma de Michael Bay par M. Bobine – partie 1

En 2003, M. Bobine a vu Bad Boys II et il s’est juré : “Plus jamais ça ! C’est la dernière fois que je file mon pognon à Michael Bay !”. Pourtant , il a de nouveau cédé à la tentation en 2007 avec Transformers ! Bon, il avait une excuse, y’avait des robots géants… Mais il a replongé en 2009 avec Transformers 2 ! Puis en 2011 avec Transformers 3 !! Puis en 2014 avec Transformers 4 !!! A chaque fois, il en est ressorti avec les yeux en sang et la cervelle en compote. Et à chaque nouveau film, il était quand même de retour dans la salle, aussi impatient qu’un gamin le soir de Noël ! Est-il fou ? Est-il faible ? Est-il masochiste ? Ou bien y a t-il autre chose derrière le découpage à la ramasse et le montage épileptique de Michael Bay ?

Ancien clippeur et réalisateur de pubs au sein du collectif Propaganda d’où sont également issus David Fincher, Alex Proyas et Dominic Senna, Michael Benjamin Bay est un réalisateur pour le moins controversé. Ses films se font systématiquement démolir tant par la critique que par le public avec toujours les mêmes arguments : scénarios beaufs et ineptes, action illisible et découpage épileptique, misogynie crasse etc…etc… Et pourtant, les films de Michael Bay cartonnent régulièrement en box-office (à quelques contre-exemple près). Chaque épisode de Transformers rapporte plus de pognon que le précédent, ce qui est un peu une exception dans le paysage hollywoodien actuel. Disney et Paramount lui filent limite des chèques en blanc pour ses blockbusters et il bénéficie également de la reconnaissance de ses pairs. James Cameron l’a félicité publiquement pour son utilisation de la 3D dans Transformers 3 et Spielberg n’est pas loin de le considérer comme son héritier dans le genre Master of Entertainment.

Ce qui nous amène à nous poser cette question : est ce que tout déviant soit-il, Michael Bay ne serait-il pas… un vrai cinéaste ?

Ne manquez pas la seconde partie de notre épisode consacré à Michael Bay qui couvre la période de Bad Boys 2 à Pain and Gain.

Michael Bay : l’analyse de Monsieur Bobine
Réalisation, voix, montage : Julien Pavageau
Écriture : Cyril Rolland, Julien Pavageau

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