Miyazaki et l’Europe, un monde de rêves et de cauchemars, par M. Bobine

Hayao Miyazaki est probablement le réalisateur qui a fait le plus rayonner l’animation japonaise dans le monde entier. Qui n’a jamais vu Mon voisin Totoro, Le Voyage de Chihiro, Princesse Monoke ou plus récemment Ponyo sur la falaise ? Et pourtant, près de la moitié de ses films ne se déroulent pas au Japon, mais dans une Europe plus ou imaginaire. C’est le cas de films comme Le Château de Cagliostro, Le Château dans le ciel, Kiki la petite sorcière, Porco Rosso, Le Château ambulant, et même Le vent se lève ! Et oui, depuis les séries animés reprenant les classiques de la littérature occidentale, jusqu’à l’Allemagne nazie en passant par des mondes fantastiques mais définitivement ancrée dans une géographie européenne, Hayao Miyazaki n’a eu de cesse de raconter des histoires très inspirées du vieux continent.Mais est-ce que l’Europe n’est qu’un qu’un décor pour un public japonais friand d’aventures exotique ? d’une Europe fantasmée comme peut parfois l’être l’Asie orientale pour un européen ? ou bien est-ce que le choix de cet espace géographique nous dit quelque chose de l’œuvre de Hayao Miyazaki, mais aussi de l’histoire tourmentée de notre continent ? À travers cette question, M. Bobine vous invite à plonger au cœur de certaines obsessions du réalisateur japonais, de ses passions, de son pessimisme, et par dessus tout, au cœur de ses films !

Pour l’accompagner dans ce voyage dans le cinéma de Miyazaki, nous avons embarqué notre camarade Le CinématoGrapheur qui, en parallèle de notre vidéo, propose une brillante analyse du Voyage de Chihiro dans laquelle nous faisons aussi une petite apparition !

Et si le sujet de l’animation japonaise vous intéresse, on vous invite à jeter un œil à notre analyse de Vampire Hunter D : Bloodlust de Yoshiaki Kawajiri, ainsi que notre article consacré à Mes voisins les Yamada du regretté co-fondateur du studio Ghibli : Isao Takahata.

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