Le cinéma de Joe Wright, par M. Bobine

De la baston, de la danse, de la peinture, de la musique et surtout, du cinéma dans ce nouvel épisode consacré au réalisateur anglais : Joe Wright.

Pour beaucoup, le nom de Joe Wright est synonyme d’adaptation de grand romans de la littérature anglaise en costumes. Et là, je vous entend nous dire pour des défenseurs de Michael Bay et des Kaiju Ega ça n’est pas forcement très raccord de parler d’amourettes dans la haute société anglaise. Et bien c’est justement pour ça que nous faisons un épisode sur Joe Wright ; par ce que c’est l’occasion de rappeler le sujet ne doit jamais laisser présager du traitement. Surtout que bien souvent, ce qui nous semble classique et un peu chiant de nos jours était, au moment de sa création une œuvre populaire, voir contestataire. Celle-là même qui finiront par être portées au pinacle, et qui deviendront des totems, souvent grâce aux institutions qui crachaient dessus seulement quelques décennies auparavant.

Et Joe Wright dans tout ça ? Et bien il fait partie des rare réalisateurs parvenant à mêler une culture très classique à une forme moderne et populaire ! Une démarche qu’on peut d’ailleurs rapprocher de celle des sœurs Wachowski.  Speed Racer par exemple est très proche de Anna Karenina : plein de couleurs, et de folie visuelles ce film n’hésite pas à exploser la narration, propose des scène de transes totales tout en nous parlant de la nature profonde de l’art avec  des courses de voitures, des singes et des ninjas.

Joe Wright : l’analyse de Monsieur Bobine
Réalisation, voix, montage : Julien Pavageau
Écriture, recherche : Lucas Mario

Filmographie de Joe Wright :
2005 : Orgueil et Préjugés (Pride & Prejudice)
2007 : Reviens-moi (Atonement)
2009 : Le Soliste (The Soloist)
2011 : Hanna 2012 : Anna Karénine (Anna Karenina)
2015 : Pan

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