Hiruko the Goblin de Shin’ya Tsukamoto, l’analyse de M. Bobine

Hiruko the Goblin est très souvent un film cité à part dans la filmographie de Shin’ya Tsukamoto. En effet, avec des films comme la trilogie Tetsuo, Bullet Ballet ou Tokyo Fist, le réalisateur japonais nous a habitué à un cinéma radical, expérimental, des films violents, urbains, dont on ressort en général complétement sonné. Et force est de constater que Hiruko the goblin est effectivement un film assez éloigné de l’univers urbain et anxiogène qui a fait sa réputation. de plus, c’est un film de studio avec un budget conséquent alors que Tsukamoto est surtout connu pour ses films indépendants réalisés avec seulement deux yen en poches…
De plus, Hiruko the Goblin est l’une de ses rares œuvres ou le spectateur ne sort pas complètement sonné, il s’agit même de son film le plus “mainstream”. Mais est-ce un film totalement impersonnel pour autant ? En tout cas, pour Shin’ya Tsukamoto, ce film est tout aussi important à ses yeux que ses œuvres les plus radicales et par bien des aspect, ce film d’horreur de studio a parfaitement sa place dans sa filmographie !

Nous allons donc voir comment le réalisateur de Tetsuo a passé avec brio le cap de la commande de studio tout en y infusant sa personnalité atypique !

En complément, sachez que le cinéma asiatique est régulièrement à l’honneur dans le Ciné-club de M. Bobine puisque nous avons réalisé des analyses de films comme House de Nobuhiko Ōbayashi, Zu, les guerriers de la Montagne Magique de Tsui Hark ou encore Matango de Ishiro Honda !

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