Stephen Sommers et Van Helsing, la centième analyse de M. Bobine

A sa sortie, Van Helsing de Stephen Sommers à été un flop assez retentissant et mis à part quelques déviants  (dont je fais évidemment parti) ça et là, il a fait à peu près l’unanimité contre lui, et le film fut un flop retentissant au box office mondial, contrairement à La Momie dont le carton avait propulsé le réalisateur sur le devant de la scène.
Au mieux, le film est considéré comme un gros nanar à 160 millions de dollars, un plaisir coupable pour un samedi soir entre potes, au pire comme une bouillie numérique épuisante dont on peine à aller au bout. Et pourtant, j’ai toujours beaucoup aimé Van Helsing. Longtemps, j’ai mis cet amour compliqué sur le compte de mon fétichisme pour les blockbusters nanardesques, mais avec le temps, j’ai fini par me rendre compte que sous ses défauts qui sautent parfois aux yeux, le film avait un paquet de qualités peut-être un peu moins évidentes, mais bel et bien présentes.

Dans ce nouvel épisode du Ciné-club de M. Bobine (qui est également le centième, ça se fête !) nous allons donc tenter de comprendre d’où sort cet objet filmique non-identifié, et de revenir sur la carrière d’un réalisateur considéré à tort comme un yes-man avec un goût prononcé pour les bouillies numériques. Préparez-vous et laissez entrer Stephen Sommers et son cortège de monstres, de morts horribles, d’acteurs un peu trop enthousiastes, et surtout son envie débordante de cinéma !

En complément, on vous recommande vivement d’aller voir la vidéo du Fossoyeur de film sur le dernier vrai nanar, dans lequel il les qualité de mise en scène de La Momie. Je vous invite également à jeter un œil sur l’excellente vidéo que Tyllou a consacré à la bande originale de Van Helsing par Alan Silvestri !

J’en profite également pour vous présenter notre partenariat avec Nicolas Amoroso, un artiste qui a fondé la toute jeune micro-entreprise Stamnos Editions et qui réalise de magnifiques estampes japonaises à partir de gravures sur bois. Spécialement pour le Ciné-club de M. Bobine, il a lancé une nouvelle série basée sur les kaijus célèbres du cinéma, dont le roi incontesté est évidemment Godzilla (dont nous somme particulièrement fan) !

Estampe de Godzilla par Nicolas Amoroso

Je viens de recevoir la mienne, et elle est mortelle !

En achetant une de ces estampes, vous soutiendrez un artiste très talentueux, mais aussi le Ciné-club de M. Bobine puisque nous recevons un pourcentage sur chacune des ventes. et en prime, ça vous permet d’agrémenter vos murs avec une illustration super classe du plus grand monstre de la pop-culture mondiale.

Je vous invite donc à vous rendre sur le site internet de Stamnos Edition pour faire vos emplettes ou pour plus d’informations.

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